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Frances Tulk-Hart
Wednesday, 08 July 2009 21:32    PDF Print E-mail
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Frances Tulk-Hart
Suite à de pénibles stages en graphisme chez Oscar de le Renta, Betsey Johnson et Sally Penn, c'est lors d'un passage à Nylon magazine que la native anglaise Frances Tulk-Hart fit ses premiers pas dans le monde éditorial. Après plusieurs années de piges de mode pour la revue, elle s'essaya alors à la photographie. Un essai aujourd'hui superbement transformé, la photographe ayant à son actif, outre ses clichés pour les campagnes de pub Tsesay, diverses parutions pour le Vogue japonais, le New-York Times, ou Common & Sense magazine. Portrait de l'artiste :
 
De qui s'inpire ton look ?
Aujourd'hui, de Rosemary Fergusson, Emma Balfour et Kate Moss, version années 97.

Quel fut ton premier vêtement de styliste ?

Une jupe noire, moulante, à hauteur du genou griffée Alessandro Dell' Acqua, que j'ai acheté quand j'avais 17 ans. J'ai du l'égarer à présent, mais elle était si sexy, que j'aimerais la retrouver pour à nouveau la porter.

Quels sont ou ont été tes créateurs favoris ?
En veillissant, j'ai beaucoup aimé le romantisme de créateurs comme Alberta Ferretti, ou la simplicité sexy d'Hussein Chalavan. En ce moment, mes goûts seraient plutôt d'inspiration grunge, et je me tournerai davantage vers des stylistes comme Martin Margiela ou Maria Cornejo.

Parle moi de ton style personnel. Quelles vêtements et marques portes-tu le plus ?
Mon look est un patchwok fait de bric et de broc. Je peux ainsi porter une jolie jupe, sur une très masculine paire de bottes militaires ! Ou du vintage, avec du moderne. Je porte beaucoup de Tsesay, Yves Saint-Laurent et Karen Walker.

De quoi ne peux-tu plus te passe ?
De bottes militaires grises, de mascara, et de crême solaire.

Quelles accessoires ou vêtements te feraient envie ?
Toute la collection Celine été 2010.

Quelles sont tes tendances préférées cette saison ?
J'adore le style garçon manqué.

Et celles que tu détestes ?
Tous les survêtements devraient être groupés et brulés. Qu'importe qu'ils soient confortables : ils sont l'antithèse de la femme moderne.
 
 
Photos Copyright Frances Tulk-Hart